L’URBANISME A COUBLEVIE

RAPPEL HISTORIQUE ET LEGISLATIF

La commune de Coublevie a dépassé les 3500 habitants avant 1999.

En 2000, la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) est promulguée. Elle oblige les communes de plus de 3500 habitants à compter au moins 20 % de logements sociaux.

A cette date, Coublevie comptait moins de 10 logementS sociaux. La loi imposait aussi des pénalités aux communes ne respectant pas ce taux. Pendant quelques années, la commune n’a pas fait l’effort de construire ces logements, ni même ne l’a imposé aux promoteurs construisant sur des terrains privés.

En 2013, le nouveau plan local d’urbanisme (PLU), principal document d’urbanisme réglementant les constructions sur la commune, est adopté. Ce document actait l’obligation de la commune de satisfaire à la loi SRU (20% de logement social). Il permettait en particulier de construire des habitations de 3 étages dans la partie basse de la commune, mais aussi évitait l’extension des hameaux pour protéger la faune et de la flore, et les zones agricoles et sylvicoles. Cette modification était nécessaire sans quoi la commune aurait eu une urbanisation encore plus rapide et anarchique.

En 2014, la loi ALUR supprime des PLU la surface minimum d’un terrain pour construire. L’idée est d’éviter l’étalement urbain et d’offrir des surfaces constructibles moins onéreuses. La conséquence est pour la commune la multiplication des divisions de parcelles réalisées par des propriétaires privés et permettant la construction de pavillons sur des petites parcelles. Nous assistons alors à un accroissement du nombre total de logements, diminuant mécaniquement la part des logements sociaux déjà construits.

En 2015 le pacte pour le logement social durcit fortement les pénalités pour les communes qui ne font pas les efforts nécessaires pour atteindre le taux de 20%. L’état fixe un plan triennal de constructions de logements sociaux. La commune doit s’y soumettre et modifier si besoin ces documents d’urbanisme (PLU). Si la commune faillit à ces obligations les pénalités sont augmentées (jusqu’à 4 fois la valeur de la pénalité fixée par l’article 55 de la loi SRU).

En 2017 la commune est intégrée dans l’aire urbaine de la région grenobloise. La conséquence est une augmentation du taux de logement sociaux de 20 à 25%, bien que notre commune ne soit pas considérée comme une zone dite tendue.

Aujourd’hui, la commune compte 8% de logements sociaux. Nous sommes très loin des 25% et donc nous devons payer des pénalités. Elles s’élèvent à 70 000 € par an. Si nous entravons l’effort de construction, elles pourraient alors s’élever à 280 000 €.

NOTRE VOLONTE POUR LES ANNEES A VENIR

On entend construction « IRAISONNEE », avec comme exemple la multiplication des petits pavillons sur des petits terrains comme par exemple proche de Plan Menu et de la Courbassière ou les habitations de trois étages route de Saint-Jean ou encore le projet du Pattolat .

Pour les premiers, la suppression de la surface minimale ne nous laisse que peu de solutions qui pourraient être au détriment des propriétaires fonciers souhaitant vendre.

Pour les projets à venir qui se font sur des terrains privés, il nous faudra changer le PLU.

Celui en cours, avec quelques modifications mineures, a été voté en 2013. Or comme nous ne satisfaisons pas à nos obligations légales, l’état par l’intermédiaire du préfet s’opposera à toutes modifications de l’urbanisation sur les terrains déjà ouverts à la construction. Nous le savons par expérience puisque certaines de nos demandes de modifications ont été refusées par le préfet.

Cela sera donc inutile et temps que le nouveau PLU ne sera pas adopté, l’ancien s’appliquera.

Il faut aussi se placer dans un contexte plus global. Coublevie est admirablement bien située, proche de bassins d’emplois (Voiron, Centr’Alp…) et bien desservie par les transports en commun (Transisère, réseau du pays voironnais). De plus notre pays souffre d’un déficit de logements et en particulier de logements bon marché. Le maire est aussi le représentant de l’état sur la commune et se doit des respecter les lois adoptées par le parlement.

Nous avons réfléchi aux évolutions de l’urbanisation et nous pensons qu’au lieu de perdre du temps et des ressources précieuses (pénalités à payer) à systématiquement la combattre, il vaut mieux l’accompagner en apportant à la population les services qu’une commune se doit d’avoir.  

L’équipe de « AVEC VOUS COUBLEVIE DEMAIN »

Le Plan d’aménagement et de développement durable

Qu’est-ce qu’un PADD ?

Il peut se définir comme l’ensemble des orientations générales qui vont s’appliquer dans le périmètre de la commune et qui concernent l’habitat, les mobilités, les communications numériques, le développement économique et commercial, les loisirs.

Ce dispositif de PADD est rédigé dans le respect de 3 grands principes fondateurs du développement durable, qui sont :

  • la cohésion sociale, soucieuse de l’accès aux droits fondamentaux (emploi, santé, logement, éducation, culture, déplacements, qualité de vie),
  • le développement économique efficace, équilibré entre 2 pôles, la satisfaction des besoins et la limitation des nuisances et des coûts,
  • la préservation de l’environnement et des ressources naturelles et l’amélioration de la qualité du cadre de vie.

Comment ces 3 principes se traduisent-ils dans l’espace particulier de Coublevie ?

3 réponses sont apportées :

  1. Maîtriser les développements urbains dans l’enveloppe existante ;
  2. Encourager une mobilité plus douce ;
  3. Préserver et mettre en valeur les sites, paysages et entrées de la ville.

1 MAÎTRISER LES DÉVELOPPEMENTS URBAINS :

 La construction diversifiée des logements va se poursuivre dans le respect des documents supra-communaux, tels que le SCoT(Schéma de Cohérence Territoriale) de Grenoble, la loi SRU, le PLH(Programme Local de l’Habitat).

L’objectif prioritaire est de réduire la consommation du foncier.

Pour ce faire, voici la liste de 4 orientations d’aménagement :

  1. affirmer la centralité autour de la place du 19 Mars ;

et aussi  ; permettre le développement de commerces et services en rez de chaussée, aménager les espaces publics du Parc de Garanjoud, renforcer le pôle d’équipements sur le secteur d’Orgeoise ;

  • favoriser le renouvellement urbain notamment sur la route de Grenoble et dans la vallée de la Morge ; et pour cela requalifier la route de Grenoble en boulevard urbain et créer une nouvelle entrée de ville dans Coublevie ;
  • optimiser le tissu urbain du plateau et favoriser l’économie du foncier.
  • modérer le développement du bourg originel, car cet espace a perdu sa vocation de centralité au bénéfice de la place du 19 mars.

Maîtriser les développements urbains dans l’enveloppe existante nécessite d’autres actions.

Il y en a 5 :

  1. Contenir l’étalement urbain des hameaux aux zones déjà urbanisées ; les coteaux inscrits dans le Parc Naturel Régional de la Chartreuse seront préservés du développement urbain ;
  2. Diversifier l’offre en logements, groupé ou collectif et répartir l’offre en logement social dans les opérations nouvelles.
  3. Conforter l’offre économique, commerciale et d’équipements structurants ou intercommunaux (terrains de sport, lycée, collège, services techniques).
  4. Minimiser les impacts de l’urbanisation sur l’environnement ; et pour cela : améliorer la gestion des eaux pluviales, favoriser l’efficacité énergétique, permettre l’infiltration naturelle des eaux, ralentir le ruissellement, limiter les déplacements non doux.
  5. Offrir un accès au développement numérique à tous, en facilitant le déploiement du réseau haut débit puis très haut débit.

2 ENCOURAGER UNE MOBILITÉ PLUS DOUCE :

Dans les opérations de renouvellement urbain et les nouveaux quartiers, minimiser la place de la voiture permettra de conforter la place des déplacements effectués à pied ou en vélo.

De nouvelles liaisons seront créées pour faciliter les mobilités des cycles et des piétons entre les quartiers.

En parallèle, le développement de l’usage des transports en commun sera favorisé en lien avec la CAPV, qui gère la compétence mutualisée.

3 PRÉSERVER ET METTRE EN VALEUR LES SITES PAYSAGES, ET ENTRÉES DE VILLE :

Il y a 2 axes de travail pour préserver et mettre en valeur le patrimoine naturel et les paysages urbains grâce au Plu.

1§- le patrimoine naturel :

Les boisements, parcs, jardins, les haies sont préservées pour leur qualité biologique ou paysagère.

Il en est de même pour les espaces agricoles existants, prairies et vergers, sur lesquels l’urbanisation est limitée.

Il a été identifié une trame verte et une trame bleue, qui sont des continuités ou des corridors écologiques. Le Plu exonère la trame verte de toute possibilité de construction. Le Plu encourage la biodiversité des milieux aquatiques dans la trame bleue.

Une annexe du Plu est consacrée au répertoire des essences locales. Leur plantation est vivement encouragée dans les jardins privés des zones urbaines

2§- le patrimoine bâti et les paysages urbains :

6 actions sont identifiées:

-préserver dans les hameaux et dans le bourg originel les bâtisses, ferme ou maisons rurales, caractéristiques architecturales en témoignage du passé ;

-préserver les coteaux et leur architecture pavillonnaire individuelle, qui est compensée à l’échelle communale par la diversification actuelle du nouveau parc de logements ;

-préserver le bâti remarquable ; Beauregard est inscrit aux monuments historiques ;

-préserver les parcs urbains, publics et privés ;

-valoriser le cadre paysager de l’église ;

Le Plu préserve cette zone qui souligne la présence du bourg originel sur son promontoire.

-préserver et mettre en valeur les entrées de ville :

le projet d’aménagement depuis la RD 1075 , en limite de Voiron prévoit la création d’un boulevard urbain.

Plus d’info sur ici

Réflexions autour de l’actualité

Que m’inspire cette situation d’attaque virale et de confinement ?

Tout d’abord que nous humains, sommes bien petits par rapport à bon nombre de déchainements que l’on constate ces dernières décennies .
Que l’humilité devrait être une force individuelle et collective.
Que trop souvent, dans ce genre de situation, bon nombre de personnes veulent toujours en faire qu’a leur tête et n’écoutent pas pleinement les consignes pourtant essentielles, nécessaires et incontournables .
Que la résolution de cette épidémie passe par une attitude unanime d’obéissance, et avec le souci de responsabilité collective.
Qu’il faut s’inspirer des autres pays et d’autrui pour apprendre et ne pas reproduire les bêtises ou erreurs constatées .

Mais ce qu’il est bon aussi de découvrir .

Ce sont ces élans de générosité que l’on découvre un peu partout en France et dans le monde .
Ce sont ces initiatives toutes plus altruistes les unes que les autres, qui réchauffent les cœurs et nous poussent à nous serrer les coudes .
Ce sont tous ces projets ici et là, innovants, jovials, ou l’humour prend une grande part, qui nous convient à rompre cette morosité et nous poussent à vivre tout simplement malgré ce contexte contraignant et parfois anxiogène .

Mais c’est surtout ce bonheur rassurant d’avoir sur le front du combat, tous ces soignants, du médecin professeur aux agents de service hospitaliers en passant par les infirmières et autres corps médicaux .

Qu’ils soient très sincèrement remerciés et que notre plus grand respect leurs soit dévolu.

Ce sont dans ces instants plus difficiles, que nous nous rendons compte des vraies valeurs humaines. Encore merci à tous !

Rassurant et réconfortant aussi, ces pompiers, policiers et gendarmes qui assurent de bon fonctionnement de l’état et pour lesquels nous devons reconnaissance.

C’est pourquoi ne pouvant applaudir chaque soir, seuls dans notre maison, mon épouse et moi même avons pris la décision de placer sur des fenêtres des lampions un peu comme pour le 8 décembre , en remerciements de toutes celles et ceux qui par obligation souvent, mais par dévouement aussi, assurent la sécurité sanitaire pour tout un chacun mais aussi aident à soigner et sauver de nombreuses vies .

– Jean-Pierre METRAL

Merci à vous

Chères Coublevitaines, chers Coublevitains,

Le dimanche 15 Mars 2020, vous vous êtes exprimés lors du premier scrutin pour les élections municipales.

Nous tenons à vous remercier de votre soutien et de votre confiance.

Malgré le résultat qui nous place en troisième rang, nous avons décidé de maintenir notre liste pour le deuxième tour.
Coublevie doit pouvoir se rassembler sur le choix équilibré que nous incarnons.

La protection de la santé de tous est aujourd’hui une impérieuse nécessité.
Nous vous donnons rendez-vous aussitôt qu’il sera possible.
Patrick Warin et son équipe.

Réponse à un article publié par la liste Coublevie Autrement

Ce message est co-écrit par les listes Coublevie Demain (tête de liste Patrick Warin) et Avenir Coublevie (tête de liste Adrienne Pervès). Il a pour unique objectif de rétablir quelques vérités suite aux allégations faites par l’équipe Coublevie Autrement sur Facebook et internet. Il ne présage en aucun cas d’un accord entre ces deux listes pour le second tour.  

Une campagne est pour nous une histoire d’engagement collectif, et un débat d’idées et d’opinions. Même si ces dernières diffèrent selon les listes, nous respectons les personnes qui se sont investies sur les listes et qui souhaitent s’engager pour la commune.

Or, la communication offensive – et offensante – de Coublevie Autrement sur son dernier billet sur l’éthique cherche à discréditer nos équipes, et nous souhaitons y répondre, ensemble. 

Allégation 1 : Une liste qui n’est pas constituée de couples. 

– Trois couples sont investis dans la liste Avenir Coublevie, deux couples dans la liste Coublevie Demain – toutes ces personnes se sont impliquées, investies dans la définition de nos programmes, et ce depuis de longs mois

– Le saviez-vous ? La liste Coublevie Autrement rassemble une mère et sa fille, une belle-mère et sa belle-fille, et deux cousines ! Est-ce un problème ? Pas à nos yeux…

Allégation 2 : une liste composée de citoyens habitant la commune

– Pour pouvoir se présenter aux élections municipales dans une commune, la condition est d’être inscrit sur le rôle (nom technique du registre) des impôts locaux et d’être inscrit sur les listes électorales.

– Le saviez-vous ? Une personne au moins de la liste Coublevie Autrement n’habite pas Coublevie.

Allégation 3 : le respect des règles de financement de la campagne électorale 

– les campagnes des 2 listes Coublevie Demain et Avenir Coublevie répondent aux contraintes de financement : la campagne de Coublevie demain est financée uniquement par des dons de personnes physiques, celle d’Avenir Coublevie a été entièrement financée via un compte de campagne du candidat tête de liste intuiti personae, alimenté par des dons perçus de personnes physiques uniquement. 

Allégation 4 :  Reconnaissance du rôle des élus minoritaires

– figurez-vous que les élus, même dits « minoritaires » restent des élus ! Nous remercions infiniment Coublevie Autrement de nous laisser libres de nous exprimer tout au long du mandat si nous sommes dans l’opposition ! 

Enfin, l’éthique et le respect ne sont pas que des engagements de mandature : ils sont également des engagements de campagne. Or, une page a mis à l’honneur la tête de liste de Coublevie Autrement, Pascal Fortoul, parue dans le journal de la communauté d’Agglomération du Pays Voironnais au mois de janvier : http://www.paysvoironnais.com/publications-31/mag-de-janvier-1612.html?cHash=7d30ae4d3d58b3d9306b81f3f8abff71. Sachez qu’une telle publication est en infraction avec les dispositions de l’article L52-1 « A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. » 

Nous espérons que ce message permettra de faire cesser les offenses et de remettre les débats d’idées au cœur de la campagne. Ce message commun ne préjuge en rien d’éventuels accords de second tour, mais bien le souhait que la campagne reste digne comme elle l’était jusque-là.

Adrienne Pervès pour Avenir Coublevie – Patrick Warin pour Coublevie Demain

Fake News : La liste des fausses affirmations des listes concurrentes

  • La municipalité précédente n’a rien fait pour l’implantation d’activités économiques sur la zone industrielle du Roulet :

La zone d’activité du Roulet est gérée par le pays Voironnais qui a la compétence économique. C’est lui qui décide de l’implantation ou non d’une entreprise sur cette zone. La zone du Roulet est dédiée à des activités tertiaires. Par ailleurs la répartition des recettes fiscales générées par cette zone est la suivante : 80% pour la CAPV et 20% pour la commune, car c’est la CAPV qui a pris totalement à sa charge l’aménagement de la zone.

  • Coublevie reçoit une des plus faibles subventions du pays voironnais – elle est complétement renégociable :

Le pays voironnais verse deux dotations à la commune, l’attribution de compensation et la dotation de solidarité communale.

L’attribution de compensation correspond à l’ancienne taxe professionnelle, perçue par la CAPV à la place des communes depuis 2001. Initialement la CAPV reversait l’intégralité de l’AC aux communes. Depuis au moins un mandat, la CAPV prélève une petite part de cette AC pour financer les nouvelles compétences (lecture publique par exemple). Il faudrait un vote à l’unanimité pour changer la répartition de l’AC. Il est peu probable que Voreppe, Moirans, Voiron, Saint-Jean, Saint-Etienne, Tullins ou d’autres renoncent à leur part d’AC pour nous faire plaisir.

Le montant de la DSC est fonction de la taille de la population, du nombre de logements sociaux, de l’effort fiscal…L’effort fiscal est calculé à partir des taux d’imposition. Coublevie a un faible effort fiscal. C’est difficile à entendre car les Coublevitains constatent qu’ils payent beaucoup en taxe foncière. Mais cela est dû à la valeur de la taxe locative. En revanche le taux de la taxe foncière est inférieur à la moyenne nationale pour les communes de taille équivalente. Si on demande peu à nos concitoyens, il est normal que la CAPV nous donne peu. Ceci explique pourquoi notre DSC est faible.

  • Refonte du carrefour de carrefour-market dans les tuyaux :

L’aménagement du carrefour de la manche est un serpent de mer. C’est du ressort du département. Le propriétaire du carrefour-market ne semble pas vouloir vendre le terrain nécessaire à la réalisation d’un giratoire.  Et il n’est pas question de revenir sur la longueur des temps de feu rouge sur les routes annexes, car la CAPV et le conseil départemental veulent privilégier le passage des bus de transport en commun. Nous n’avons pas entendu parler de cet aménagement en commission mobilité depuis fort longtemps. Donc j’en déduis que le tuyau est bouché.

  • Bassin des verchères: il est bien incontournable pour la protection des riverains autour de la Dalmassière.

La réalisation du bassin des Verchères fait partie d’un ensemble complexe de régulation des crues du Gorgeat. Il a été calculé pour des crûes cinquantenales. Sa réalisation a pris du retard à cause de la création de la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Protection contre les Inondations). Cette compétence avait été confiée aux intercommunalités pour sécuriser le financement des travaux de protection contre les inondations, selon le legislateur. Ironie de l’histoire, son financement était adossé à la taxe d’habitation. De plus l’intercommunalité responsable devait englober l’ensemble du bassin versant des cours d’eau pour lequel elle exerçait la compétence. Dans le cas contraire, elle devait transférer la compétence à un syndicat ad-hoc. La commune a donc perdu 3 ans, nonobstant les problèmes de compensation de zone humide. Quoi qu’il en soit, le bassin est nécessaire pour protéger les riverains du Gorgeat, en particulier dans le bas de la route de Vouise et le long de la route du Guillon des crues de ce dernier. Le bassin du Patollat sert à collecter les eaux de l’Echaillon et du bras secondaire du Gorgeat. En aucun cas, il n’a été construit pour permettre la réalisation de l’ensemble immobilier au croisement de la route de Vouise et de la route du Bourg. Il faut rappeler que le traitement des eaux pluviales se fait à la parcelle. Un propriétaire n’a pas le droit de rejeter ses eaux pluviales sur une autre parcelle.

  • Il est possible de négocier avec le préfet la suspension de l’application de l’article 302-5 :

Voici la partie de l’article 302-5 du code de l’urbanisme que certains invoquent pour dire que la commune pourrait être dispensée de ses obligations en matière de logements sociaux :

« III. – Un décret fixe, au moins au début de chacune des périodes triennales mentionnées au I de l’article L. 302-8, la liste des communes appartenant aux agglomérations ou aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre mentionnés au I du présent article, pour lesquelles la présente section n’est pas applicable.

La liste de ces communes est arrêtée sur proposition des établissements publics de coopération intercommunale auxquels elles appartiennent, après avis du représentant de l’Etat dans la région et de la commission nationale mentionnée aux II et III de l’article L. 302-9-1-1. Cette liste ne peut porter que […] ou sur des communes dont plus de la moitié du territoire urbanisé est soumis à une inconstructibilité résultant d’une zone A, B ou C d’un plan d’exposition au bruit approuvé en application de l’article L. 112-6 du code de l’urbanisme ou d’une servitude de protection instituée en application des articles L. 515-8 à L. 515-11 du code de l’environnement, ou à une inconstructibilité de bâtiment à usage d’habitation résultant de l’application du règlement d’un plan de prévention des risques technologiques ou d’un plan de prévention des risques naturels définis, respectivement, aux articles L. 515-15 et L. 562-1 du même code, ou d’un plan de prévention des risques miniers défini à l’article L. 174-5 du code minier. »

La seule partie du territoire communal soumis à un plan de prévention des risques se situe le long de la Morge. Les problèmes d’infiltration d’eau sont traitables à la parcelle et ce n’est pas insurmontable. Il n’y a donc aucune chance pour que le préfet accepte d’inscrire Coublevie sur la liste des communes dispensées des obligations de construction.

  • Coublevie demain = liste sortante. Coublevie demain compte 8 sortants dont 6 en position éligible et 19 nouveaux. C’est donc faux de considérer que nous sommes la liste sortante. En revanche les élus sortants feront bénéficier les nouveaux de leur expérience acquise durant le mandat passé. Cela nous permettra d’être opérationnels dès notre élection
  • 11000 habitants en 2025 : Voir le lien vers l’article complet sur le blog : ICI

  • Budget construction école à < 2M€

Il s’agit du budget pour la création d’une école de 4 classes (1 maternelles et 3 élémentaires) en 2012. Bref, c’est complétement inadapté à ce dont notre commune a besoin. Et il faudra penser à la relocalisation des élèves de l’école du Bérard que les deux listes concurrentes veulent abandonner. Il y a, à l’heure actuelle, 5 classes au Bérard. Le comité consultatif que je présidais avait conclu aussi sur le principe de l’accroissement du nombre de salles non scolaires (rased, intervenants extérieurs). Il faudra donc construire une école d’au moins 14 classes pour pouvoir donner de la respiration au site d’orgeoise en cas d’abandon du Bérard. De plus après nous avoir seriné que l’école était une priorité, voici maintenant que l’on nous propose de la construire sur un terrain que la commune ne possède même pas. Halte à la démagogie !

  • Financement centre bourg par subvention d’opération structurante

Après nous avoir dit qu’il fallait arrêter toutes les nouvelles constructions voici que l’on nous propose d’aménager le terrain en face de l’école d’orgeoise avec des bâtiments R+2. Cette proposition est complétement ubuesque, aux regards des cris d’orfraies poussés par les constructions au Pattolat. Je rappelle que ce terrain est destiné à la création de bâtiments à usage public.

Découvrez les femmes et les hommes qui composent notre liste

1WarinPatrickChercheur
2DoucetChantalPharmacienne
3MétralJean-PierreRetraité du Ministère de la Justice
4PontonJoëlleCadre de la Fonction Publique d’état à la retraite
5Cintas StéphaneChargé d’études et d’affaires Haute Tension
6PeyretMichelleProfesseure des écoles à la retraite
7MichallatFranckProfesseur au Lycée Ferdinand Buisson
8BlanchardSandrineAgent Commercial
9PeyretFrançoisBusiness Development Manager
10CoudreuseAnneProfesseure de Mathématiques
11AlavaroGillesRetraité ex Directeur bancaire
12GaudDominiqueCadre de santé à l’institut de formation des aides-soignants du CHUGA
13LebrunHuguesIngénieur
14MarouillatPascaleFormatrice en anglais pour les enfants de 3 à 11 ans
15AncionOlivierArtisan
16BéraldoMagaliChargée de projet direction des services numériques au Pays Voironnais
17MiccoliLouisEbéniste gérant de société
18CarrettiRachelRetraitée
19KnockaertSébastienCommercial
20AlvaroEmmanuelleEmployée Société de distribution
21SambardyLorisChef de pôle
22DebledsStéphanieIngénieure/ Coach de vie
23Buscail PhilippeRetraité
24BussièreEve-MarieInfirmière retraitée
25SabyMichelDirecteur d’Hôpital
26ParisAurélieAssistante Commerciale
27Jayet-LaraffeChristopheOpérateur CTP-PAO

Découvrez leur présentation en cliquant ici.